Les Petites Dalles et la Mémoire des Hautes Falaises
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Le port des Dalles sous la menace de plus de 100 voiles anglaises

mercredi 6 septembre 2017, par Jean Claude Michaux

Cet article a été publié initialement dans le livret 2015 du Syndicat d’initiative des Petites Dalles

Le port des Dalles sous la menace de plus de 100 voiles anglaises

Le dossier d’enquête de la Cour des aides de Rouen (1) pour l’entérinement de l’anoblissement d’Anthoine Tallebot (2) contient des témoignages sur son action lors de faits de guerre intervenus aux Dalles au début du XVIIe siècle.

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Témoignage du vicaire de Vinnemerville

Le vicaire de Vinnemerville rapporte les faits en ces termes : il (Anthoine Tallebot) a courageusement servi le Roy aux occasions et descentes qui se sont présentées aux guerres dernières des anglois et soulèvement des gens de la religion prétendue reformée et au mesme temps s’estant présentés au port des Dalles et autres ports circonvoisins grande quantité de voiles (3), au nombre de plus de cent cinquante qui avoient fait grande escorte pour faire descente où ledit Tallebot impétrant avec sa compagnie composée de plus de six vingt (120) hommes bien armés avoict empesché ladite descente, pris prisonniers plusieurs de leurs chefs qui avoient mis pied à terre et iceux menés et conduits en la ville de Rouen et présentés à feu Monsieur le Premier Président du Parlement de Rouen et continuellement faict la garde de jour et de nuit auxdites portes toutes et quantes fois qu’il a esté commandé par le Roy .

Les autres témoins racontent les mêmes faits en termes voisins, mais font mention de « plus de cent voiles ». C’est donc ce nombre que nous retiendrons. Ils attestent également de l’honorabilité de l’impétrant et de sa famille. Certains témoins sont des officiers ou sous-officiers ayant participé aux événements, d’autres sont des nobles et des ecclésiastiques de paroisses proches.

Le guet de mer

La surveillance des côtes remonte très loin : litus saxonicum à l’époque gallo-romaine, wacta et warda (4), sous Charlemagne, au début des incursions vikings, puis à chaque période de tension avec l’Angleterre.

Selon les époques, ce guet de mer a été assuré par des troupes payées ou par les habitants des paroisses du littoral. En 1337, une imposition est levée pour la « garde de la mer ». De nombreux conflits ont existé entre les autorités militaires, les châtelains et les habitants de paroisses du littoral. Ces derniers refusaient d’assurer le guet dans des châteaux comme celui de Pirou (5), car ils avaient l’obligation du guet de mer. Sur notre côte, divers conflits de même nature sont intervenus (6). En 1383, sous le règne de Charles VI, l’abbaye de Fécamp contestait une décision favorable à Robert d’Estouteville à l’encontre de vassaux de l’abbaye, habitants de plusieurs paroisses dont Criquetot-le-Mauconduit et Ouainville. En 1394, la procédure auprès de l’Echiquier de Normandie par le château de Fécamp visait à obliger les habitants de Daubeuf-le-Sec (7) et Ypreville, vassaux de l’Abbaye de Fécamp, à venir faire le guet à Fécamp comme étant un port de mer.

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Carte des capitaineries des Gardes Côtes de 1640

Les habitants des paroisses du littoral, jusqu’à demi lieue de la côte (8), étaient astreints aux obligations du guet de mer. Depuis le XVe siècle, le guet de mer était placé sous l’autorité de l’Amirauté. Les paroisses étaient réparties dans le cadre de capitaineries. Sur la carte de 1640, chez le Sr de Fer, figurent notamment les Capitaineries Gardes Costes de Lunesete et des Grandes Dalles. La première s’étendait de Lunesete ou Suncette sur d’autres cartes, valleuse située à l’emplacement actuel de la centrale de Paluel, jusqu’aux Petites-Dalles. La seconde couvrait une portion de côte des Grandes Dalles à Saint-Pierre-en-Port.

Aux périodes de guerre, en particulier avec l’Angleterre, le guet de mer était effectif. Il comprenait la surveillance permanente de la mer et les éventuelles interventions armées. Les alertes étaient transmises par signaux de fumée pendant le jour et de feu pendant la nuit. Elles étaient relayées par les cloches des églises. Les habitants non seulement devaient assurer un service, mais en outre, à certaines époques devaient fournir leur propre équipement (arquebuse, mousquet, fusil, épée, poudre, uniforme, etc.). Plusieurs fois par an, ils étaient convoqués à des monstres (revues) suivies d’exercices.

La présence de corps de garde et de plateformes de batteries aux Petites Dalles et aux Grandes Dalles est attestée dans les rapports de Gourdon de Léglisière (8), en 1749, et Bonneville, en 1762 (Voir sur ce site : La défense des côtes de Normandie au XVIIIe siècle). Leur édification pourrait remonter à 1622 et résulter des mesures préventives rapportées par Lazare Bichot. Le guet de mer, puis les milices garde-côtes ont souvent été jugés négativement par les autorités militaires et les historiens. Ces soldats occasionnels, peu formés, mal équipés et égayés le long de la côte, pouvaient rarement résister efficacement aux attaques surprises d’envahisseurs nombreux et déterminés.

La surveillance des côtes sera réformée à plusieurs reprises au cours des XVIIe et XVIIIe siècles. La distance de la côte permettant de déterminer les paroisses astreintes au guet de mer a été portée à deux lieues. Le terme de milice garde-côtes sera substitué à celui de guet de mer. En 1789, de nombreux Cahiers de doléances de paroisses du littoral réclameront la réduction de cette lourde charge (10).

En ce début du XVIIe siècle, aux Dalles, à la vue de cette flotte menaçante, les hommes chargés de la surveillance de la côte ont lancé une alerte relayée par les tocsins des églises de l’arrière pays. Les cent vingt hommes des paroisses de Vinnemerville et de Criquetot-le-Mauconduit, leurs sous-officiers et leur capitaine, regroupés au lieu de rendez-vous convenu, se sont dirigés vers les Petites-Dalles, point de la côte le plus proche. Bien armés, avec les miliciens des autres compagnies, ils étaient prêts à combattre l’ennemi. Certes, si les milliers de soldats de cette flotte avaient reçu l’ordre d’opérer une descente, les miliciens du guet de mer n’auraient pas été en mesure de les arrêter. Au mieux, ils auraient pu les freiner dans l’attente de renforts. Au pire, ils se seraient repliés comme ce fut le cas des milices garde-côtes, à l’anse d’Urville, le 7 août 1758 (11).

Leur action ce jour là consista à arrêter les hommes descendus à terre puis à les conduire au Président du Parlement de Rouen.

L’impétrant

Anthoine Tallebot est né et demeure à Criquetot-le-Mauconduit. Fils de Pierre Tallebot et de Pernelle Laisné, il a un fils, Richard, issu de son mariage en premières noces avec Anne Michel. De sa seconde union, avec Marguerite de Bourgues, sœur de Nicolas de Bourgues, escuyer, sieur d’Auberville, il a trois enfants : une fille et deux garçons, Guillaume et Anthoine. Son ancêtre Pierre Talbot dit le capitaine Talbot avait été anobli en 1552. Sa pierre tombale se trouve dans l’église de Criquetot-le-Mauconduit ainsi que celle de son propre ancêtre Guillaume.

Anthoine Tallebot possède des biens importants dans la paroisse de Criquetot-le-Mauconduit mais pas de fief noble. Il obtiendra, en 1646, la fondation d’une chapelle dans son « grant manoir » (12). L’abbé Cochet (13) précise que cette chapelle Saint Antoine, visitée par l’évêque de Rouen, Claude-Maur d’Aubigné, en 1713, était détruite en 1853.

Il a charge de judicature au siège royal de Cany, il est également lieutenant général au Duché d’Estouteville.

Plusieurs témoins lui donnent le titre de : capitaine d’une compagnie de gens de pied pour la garde de la coste de la mer au port des Dalles et d’autres celui de : capitaine d’une compagnie de gens de pied pour la garde de la cote de la mer composé des paroisses de Criquetot et de Vinnemerville. Cette dernière précision permet de penser que si son titre de capitaine entre bien dans le cadre de la défense des côtes, par contre, il n’était sans doute ni à la tête de la Capitainerie des Grandes Dalles ni de celle de Lunesete représentées sur la carte de 1640. La même distinction apparaît lorsque Adrien II de Bréauté, en 1557, fait des démarches actives pour obtenir le titre de capitaine de Saint Vallery et Veules le long de la coste de Caux. Pour faire état de son intervention auprès du roi (14) le cardinal de Chastillon lui adresse sa lettre à « Monsieur de Bréauté capitaine de gens de pied françois ». Ces deux fonctions de capitaine étaient donc différentes et cumulables.

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Armoiries d’Antoine Talbot

A l’occasion de l’avènement de Louis XIV, deux nobles ont été créés dans chaque généralité du royaume (15). Anthoine Tallebot est l’un des deux anoblis de la généralité de Rouen. Il choisira alors des armoiries conservées dans les registres mémoriaux de la Cour des Aydes de Rouen.Par ses activités de juge, Anthoine Tallebot aurait pu appartenir à la noblesse de robe, mais la noblesse d’épée était considérée comme plus authentique et plus honorifique. Il sollicita donc son anoblissement en faisant état de son action militaire.

La Taille

L’anoblissement était recherché pour son caractère honorifique, mais aussi pour être exempté de la taille. Cet impôt roturier était levé par le roi sur certains de ses sujets à raison de leur fortune ou de leurs revenus. Cette exemption entraînait soit une perte de recette pour le roi soit un alourdissement de la part de l’impôt supportée par les autres habitants de la paroisse. Jean Taumel et Pierre Sauvage, au nom des habitants de Criquetot (16), entérinent les lettres de noblesse sans aucune indemnité. Le procureur du Roi, compte tenu de l’accord des habitants pour se passer d’indemnité, précise qu’Antoine Talbot devra vivre noblement sans déroger et servir le Roy en ses armées et payer pour une fois la somme de deux cents livres d’indemnité en déduction de la taille de la paroisse de Criquetot-le-Mauconduit.

Les Dalles aux portes de l’Histoire

Lors de cette enquête de 1644 les événements rapportés sont anciens. Compte tenu de l’âge des témoins, ils remontent vraisemblablement à près de vingt ans. Ils impliquent une guerre avec les anglais, la révolte de protestants et la présence d’une flotte de plus de cent vaisseaux.

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Louis XIII

Louis XIII a lancé le 26 avril 1621 une déclaration de lèse-majesté contre l’assemblée de La Rochelle. Lazare Bichot (17) rapporte des mesures de protection prises sur notre côte dès l’ouverture de cette guerre civile : « le 2 May 1621, suivant les ordres du Roy informé des mouvements de Rochelais, M. Monsigny gouverneur fit prendre les armes aux bourgeois et M. de Longueville qui était au château fit appeler tous les capitaines leur ordonna de faire mettre sous les armes leurs compagnies  ». Puis au printemps 1622 : « Les Rochellois qui rodoient avec leurs navires de guerre par le moyen desquels ils faisoient toujours quelques entreprises faisant craindre quelques descentes on éleva des terrasses aux Bayes de Saane, Pourville, Puys, et autres endroits faibles de la côte avec des corps de garde et les soldats côtiers y montaient la garde lesquels étaient commandés par les gentilshommes des environs ». Amable Floquet dans Histoire du Parlement de Normandie (18) mentionne diverses actions des Rochelais tant à terre que sur les côtes. Ces opérations étaient menées par un nombre réduit de vaisseaux, une vingtaine en Saintonge, à Marans puis à Brouage.

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Georges Villiers Duc de Buckingham (source Gallica)
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Charles I, Roi d’Angleterre par Antoine Van Dyck

La paix de La Rochelle de 1626 ne sera pas durable. Georges Villiers, duc de Buckingham, dont l’amour pour la reine de France est célèbre, parvint à convaincre le roi d’Angleterre, Charles Ier, de déclarer la guerre à la France. Il appelait les Huguenots de France à la révolte, espérant susciter en sa faveur une importante diversion. Au cours de cette guerre, de 1627 à 1629, l’Angleterre lancera trois expéditions navales contre la France.

En juin 1627, la flotte anglaise de Buckingham, consistant en plus de cent voiles et sur laquelle on avait embarqué sept mille soldats (19), quitte Portsmouth. Déroutée à cause de la poursuite de vaisseaux de guerre de Dunkerque (20) et retardée par de mauvaises conditions météorologiques (21), cette flotte arrive après trois semaines de navigation. L’armée de Louis XIII, forte de douze mille hommes, assiège La Rochelle. Les troupes anglaises attaquent l’île de Ré et assiègent la citadelle Saint Martin. En novembre 1627, Buckingham, suite à l’échec du siège de cette citadelle et l’intervention des troupes royales, regagne l’Angleterre.

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Richelieu au siège de La Rochelle

En mai 1628, la flotte anglaise, d’une soixantaine de vaisseaux, commandée par William Feilding, après huit jours d’hésitation, face à la digue de Richelieu, battit en retraite.

Le 30 septembre 1628, une nouvelle escadre réunie par Buckingham avant son assassinat, commandée par Lord Lindsay, se présenta devant La Rochelle. Elle était forte de plus de cent vingt voiles, portait six mille hommes (22). Les tentatives pour forcer l’entrée du port furent des échecs. Le siège de La Rochelle s’acheva par la capitulation du 28 octobre 1628. L’Angleterre négocia un traité de paix avec la France en 1629, puis avec l’Espagne en 1630.

Les émissaires de Buckingham face au guet de mer

L’acte de bravoure invoqué par l’impétrant est très certainement intervenu, dans le contexte de la guerre de Trente ans, pendant la guerre entre la France et l’Angleterre de 1627 à 1629, lors de l’une des trois seules expéditions de la flotte anglaise sur La Rochelle.

Lors de la première expédition, le nombre de vaisseaux de l’escadre du Duc de Buckingham correspondait à celui cité par les témoins. Mais surtout, le temps de navigation a été supérieur à celui des autres expéditions. La poursuite d’une flotte ennemie, le mauvais temps mais aussi le débarquement d’agents en divers points de la côte pourraient en fournir l’explication. Des alliés étaient nécessaires pour créer plusieurs fronts d’attaque et des diversions. Buckingham en avait pris l’engagement. Les faits rapportés par les témoins pourraient donc bien être l’arrivée en Normandie et l’arrestation d’émissaires envoyés par Buckingham. Ces événements seraient alors datés de juillet 1627.

Ce jour là, aux Dalles, la flotte ennemie a été détectée et l’alerte donnée. Plusieurs compagnies de miliciens sont intervenues. Les propagandistes ont été arrêtés. La flotte anglaise s’est éloignée sans tenter une descente. Le guet de mer a donc parfaitement rempli sa mission.

Jean-Claude Michaux

LISTE DES TEMOINS

  • M. Godebont , 60 ans, Prêtre vicaire de Vinnemerville.
  • Jean Noble, 55 ans, Prêtre vicaire de saint-Martin-aux- Buneaux.
  • Anne Dabadie, 50 ans, Chevallier Chatelain de Mondeville demeurant à St-Vaast-Dieppedalle.
  • Louis de Ronisson, 57 ans, Escuyer, Sieur de Hanguemarre, demeurant à Angerville-la-Martel.
  • Robert Dutertre, 55 ans, Prêtre Curé de Criquetot
  • Charles Bauldry, 48 ans, Capitaine de la Compagnie de Malleville, demeurant à Malleville.
  • Noel Martin, 60 ans, Premier sergent d’une Compagnie de gens de pied pour la garde de la côte de la mer au port des Dalles, demeurant à Saint-Martin-aux-Buneaux.
  • Jacques Lemarchand, 70 ans, laboureur, demeurant à Saint-Martin-aux-Buneaux.
  • Nicolas de Grainville, 50 ans, Escuyer, Sieur de Sorquainville demeurant à Sassetot.

NOTES :

  • (1) Archives départementales de la Seine-Maritime (ADSM), 3B/1131.
  • (2) Ce nom de famille est alternativement orthographié Tallebot ou Talbot.
  • (3) Voiles signifie aussi vaisseaux, Trévoux, Dictionnaire, Paris, 1763.
  • (4) Louis Halphen, Charlemagne et l’empire carolingien, Paris 1947, p. 88-89.
  • (5) Eric Barré, Un aspect de la Défense Maritime du Cotentin au moyen âge, la mise en place du guet de mer, Les Normands et la Mer, XXVe congrès des sociétés historiques et archéologiques de Normandie, 4 – 7 octobre 1990, p. 224 à 227.
  • (6) ADSM 7H/19.
  • (7) La commune de Daubeuf-le-Sec est devenue Daubeuf-Serville en 1822.
  • (8) environ 2,2 km ; en Normandie, on comptait 25 lieues par degré, soit 4,4448 km, Grand vocabulaire français de 1768.
  • (9) ADSM C878 & ADSM C879.
  • (10) C. Romain, Cahiers de doléances des paroisses du Baillage de Cany, Rouen, 1909.
  • (11) Thierry Chardon, Du guet de mer aux milices garde-côtes : la défense du littoral en Normandie à l’époque de la Guerre de sept ans (1756-1763), Annales de Normandie, 2006, p. 375.
  • (12) Dieudonné Dergny, Les épaves du passé Yvetot, réédition Gérard Montfort 1981, p. 225.
  • (13) Abbé Cochet, Eglises de l’arrondissement d’Yvetot, Brument, Rouen, 1853.
  • (14) Le Comte d’Estaintot, Saint Valery et ses Capitaines garde-côtes du XVIe au XVIIIe siècle, Métérie, Rouen, 1885.
  • (15) Abbé P.-F. Lebeurrier, Etat des anoblis en Normandie, de 1545 à 1661 avec un supplément de 1398 à 1687, Huet, Evreux, 1866, p. 136.
  • (16) ADSM, 3B/1131.
  • (17) Lazare Bichot, Mémoire pour servir à l’Histoire de Dieppe, éditions Bertout 1985, p. 76.
  • (18) A. Floquet, Histoire du Parlement de Normandie, tome 4, Rouen, Periaud, 1841, p. 401.
  • (19) Paul Rapin de Thoyras, Histoire d’Angleterre, La Haye, 1725.
  • (20) Dunkerque avait été attribué aux espagnols au traité de Cateau-Cambrésis en 1559.
  • (21) Petr Klapka, Jean Louis Ratuit des Souches (1608-1682). De la Rochelle au service des Habsbourg. Thèse, Université Paris-Sorbonne, 2012.
  • (22) Henri Martin, Histoire de France, tome douzième, Paris, 1844, p. 537 à 566.
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