Les Petites Dalles et la Mémoire des Hautes Falaises
Accueil du site > 02. Les origines > Les Petites Dalles : Port d’échouage

Les Petites Dalles : Port d’échouage

mardi 5 septembre 2017, par Jean Claude Michaux

Le texte qui suit a été initialement publié dans le livret 2004 du Syndicat d’initiative des Petites Dalles.

Les Petites Dalles : Port d’échouage

La pêche a vraisemblablement été pratiquée très tôt aux Petites Dalles. Les premières traces attestées d’occupation des Petites Dalles remontent à la période celte puis gallo-romaine. Quelques poteries de ces époques ont été trouvées lors des fouilles réalisées, par l’abbé Cochet, en 1864 (1).

Ces mêmes fouilles ont permis d’attribuer aux Francs (Vle–Vllle siècle), les tombes d’un cimetière de 10 mètres sur 60 mètres. Toutes les tombes étaient orientées dans le sens de la vallée, avec les pieds au sud-est et les têtes au nord-ouest, c’est à dire du côté de la mer. L’abbé Cochet fournit pour la localisation de cette nécropole les indices suivants :

  • elle est située du côté de Saint-Martin,
  • elle avait déjà été révélée lors de la confection d’un corps de garde,
  • une partie devait déjà être tombée à la mer.

Le corps de garde des douaniers, figure à gauche sur le plan de la plage après les tempêtes de 1863 et 1868.

JPEG - 40.9 ko
Plan de la plage avec représentation des traits de côte après les tempêtes de 1863 & 1868

Ce cimetière mérovingien devait donc être situé entre les deux escaliers actuels, en partie sur le parking, le trottoir et le haut de la plage. Les objets trouvés dans ces tombes : éperons, scramasaxes (épée courte à un seul tranchant), couteaux, vaisselle..., ne présentent pas de lien avec la pêche. Ils prouvent une occupation par les conquérants germains mais ne permettent ni de confirmer ni d’infirmer une activité de pêche par les habitants d’origine.

JPEG - 2.3 Mo
Transcription de la charte de confirmation de donation de 1025 dans la Neustria Pia, Rouen 1663, Page 216
PNG - 655.2 ko
Charte par Richard II de Normandie en 1025 : Confirmation de donation à l’Abbaye de la Sainte-Trinité de Fécamp (Collection du Palais Bénédictine)

II faut attendre le Xle siècle pour trouver la première mention indirecte de la vocation portuaire de cette vallée. Par une charte de 1025, le Duc de Normandie, Richard II, confirme la donation à l’abbaye de Fécamp, de la Seigneurie côtière et des droits de mer sur 45 kilomètres de la côte cauchoise depuis un point sis à l’Ouest d’Yport, jusqu’à un point situé à mi-chemin entre Saint-Valery-en-Caux et Dieppe : Portus maris de stigas usque ad leregant (2), soit du port d’Etigues (hameau de la Haye d’Etigue, commune des Loges et de Vattetot-sur-mer) jusqu’à Liergan (Valleuse de Mesnil Argant (3), commune de Saint-Aubin-sur-mer).

PNG - 523.5 ko
Détail de la Charte de confirmation de donation de Richard II de Normandie à l’Abbaye de la Sainte-Trinité de Fécamp

PNG - 1.1 Mo
Charte de 1025 : donation notamment des ports de mer et leurs dépendances d’Étigue à Liergan

Cette donation a été confirmée par Geoffroy Plantagenet duc de Normandie et comte d’Anjou, et son fils Henri, futur Henri II, par une charte établie entre 1146 et 1150 (4).

PNG - 1.9 Mo
Charte de confirmation par Geoffroi Plantagenet et son fils Henri

Les Petites Dalles ne sont pas citées explicitement, mais font partie des ports dont les droits sont cédés puisque situés entre ces deux limites (Etigues et Liergan).

Le terme de port utilisé dans ces documents avait un sens essentiellement juridique et correspondait à une localité susceptible d’accueillir des navires. II se différenciait du « hable » dans lequel des bateaux pouvaient pénétrer et s’abriter en pleine eau. Les ports visés par ces chartes sont des ports d’échouage sur les galets. Ce n’est que plus tard que quelques uns deviendront des ports en pleine eau. Le terme de port est encore conservé, dans le sens de port d’échouage, dans les dernières cartes de l’Institut Géographique National, (I.G.N.) au 1/25.OOOe, au pied des valleuses du val de Saint-Martin-aux-Buneaux et de Yaume.

L’abbaye de Fécamp percevait divers produits sur la pêche :

  • la dîme ou coutume (un dixième),
  • le vendaige (un vingtième),
  • la lothia ou lot (part de pêche sur toute nef de son territoire quel que fût le patron ou le lieu de pêche),
  • l’aquatiqua ou aquaria (produit entier de la pêche du hareng et/ou du maquereau à une marée précise).

Les droits de l’abbaye ont évolué au cours des siècles.

A Saint-Valery-en-Caux (5), dès 1239, puis à Veulettes en 1263, les moines firent établir des hables ou ports intérieurs.

Celui de Veulettes a disparu très rapidement. Sans doute en raison de sa trop grande proximité avec celui de Saint-Valery. II ne reste plus aucune trace de ce port de pleine eau de Veulettes. Parmi les hypothèses proposées, celle de Amédée Hellot (6 & 7) semble la plus vraisemblable : La meilleure garantie des ouvrages du hable contre les ravages causés par les vents d’ouest était le cap ou promontoire qui porte les restes du vieux retranchement gaulois du Câtelier, cap ou promontoire qui devait s’avancer assez loin en mer, car en 1510 on le désignait encore, quoique bien plus entamé par la mer qu’aux XIVe et XVe, sous le nom de dent de Veulettes. Cette protection vint-elle à manquer au hable par suite d’éboulements considérables ?… Le plateau rocheux correspond à la base de la falaise aval arasée par la mer. La carte I.G.N. au 1/25000e, au droit du Casino, représente un haut fond conservant le nom de « la dent ». (voir sur ce Site : La tempête fatale »)

A Yport, aux Dalles et à Veules les moines se contentèrent d’apporter des limitations aux droits que les nobles revendiquaient.

Pour les Petites-Dalles, le litige prend fin par une charte de 1240 (8). L’abbé Cochet rapporte la charte confirmative de 1252, de la façon suivante : Henri Mauconduit (Henricus Malconductus) Chevalier Vicomte de Blosseville, Chatelain de Sassetot, Criquetot et autres lieux... abandonne, pour une somme de cent livres, le droit qu’il prétendait avoir d’acheter, au port de Saint Valery, des harengs, des maquereaux ou toute espèce de poissons, il reconnaît qu’il devra désormais être traité comme un étranger quelconque. Il déclare aussi renoncer aux mêmes droits... sur les autres ports soumis à l’abbé de Fécamp, tels que Veulettes, les Dalles et les Dallettes... « Quant aux Dalles et aux Dallettes, ajoute-t-il, je reconnais volontiers que je ne puis y exercer aucun droit de pêche". In portu sive habulo suo de Sancto-Valerico nullum jus haheo emendi vel petendi allectia, makerellos aut aliquos alios pisces , nisi tanquam aliquis extraneus ; nec etiam in alüs portuhus suis de Weletis, de Dalis et de Daletis. Apud Dalos et Daletos nullam aquaticam habere possum.

Plusieurs siècles plus tard, dans un mémoire de la marine de 1728, François Sicard (9), dans la partie consacrée à la pêche dans l’Amirauté de Saint-Valéry-en-Caux, nous donne des indications chiffrées précises sur les flottilles des ports compris dans cette amirauté qui commençait à Avremesnil pour se terminer au fond des Grandes Dalles. En dehors de Saint-Valery, il n’y avait des barques de pêche que dans trois ports d’échouage : Veulettes, les Grandes Dalles et les Petites Dalles.

Pour Veules, il précise : Il y avait un petit port que la mer a détruit, ce qui est cause qu’il n’y a plus de bateaux... .

Les maîtres ou pêcheurs pouvaient s’embarquer, avec leurs filets, à Dieppe, Saint-Valery ou Fécamp ou travailler sur place.

La pêche locale mobilisait les moyens suivants :

  • aux Petites Dalles, 9 bateaux de 6 tonneaux et 17 pêcheurs riverains utilisant sennes, bretelières et caudrettes (10).
  • aux Grandes Dalles (pour le seul hameau de Sassetot), 1 bateau de 20 tonneaux, 8 de 5 tonneaux et 4 pêcheurs riverains. A ces bateaux, il faut ajouter ceux du côté aval sur la paroisse de Saint-Pierre-en-Port, dépendant de l’Amirauté de Fécamp. Le port des Grandes Dalles était donc plus important que celui des Petites Dalles, essentiellement en raison de la falaise aval assurant une bien meilleure protection contre les vents dominants.
JPEG - 202 ko

C’est pour la qualité de ce port que les Yportais y avaient établi un cabestan de secours jusqu’au début du XXe siècle.

Pour la pêche à pied, les Petites Dalles disposaient de beaucoup plus de pêcheurs en raison de l’importance de son platier.

François Sicard fait mention de tempêtes qui ont entraîné la perte d’un grand nombre de filets de pêche (bretelières) et de l’abandon de ce type de pêche par les bateaux, à l’exception du plus grand. Les bertelles ou bretelières étaient des filets, à maille unique, destinés à prendre les roussettes".

JPEG - 207.7 ko
Caiques à Yport

L’équipage de bateaux de 6 tonneaux devait être comparable à celui des caïques d’Yport, au XIX et XXe siècles, qui comprenait six hommes, le patron et un mousse.

Le nombre de pêcheurs pour la seule flotte des Petites Dalles devait donc atteindre 70 à 80 personnes. Au total, en ajoutant les pêcheurs embarqués dans les ports voisins et les 17 pêcheurs à pieds, leur nombre devait approcher la centaine. Pour accompagner l’activité de ces pêcheurs, il fallait nécessairement quelques artisans, transformateurs, transporteurs... Compte tenu des femmes et des enfants, la population permanente totale devait donc atteindre plusieurs centaines d’habitants.

Pour les années 1735 et 1751, l’abbé Cochet donne des chiffres comparables à ceux du rapport Sicard de 1728. II précise, en outre, qu’il y avait 7 cabestans aux Grandes Dalles.

JPEG - 1.1 Mo
Le cabestan

Sur ce tableau du début du XIXe, le cordage, utilisé pour tirer le bateau sur le galet, trop épais pour être enroulé autour de l’axe, faisait quelques tours sur l’axe du cabestan puis était tiré à l’extérieur par le personnage assis à gauche avec le bonnet rouge.

JPEG - 66.6 ko

Sur le cabestan d’Etretat au début du XXe siècle, il est possible de distinguer le personnage assis, à chemise blanche, qui tire le cordage. L’adoption de câbles plus fins, en particulier métalliques, permettra d’enrouler ce câble autour de l’axe et donc de simplifier l’utilisation des anciens cabestans.

Lors d’une tempête du XVlllème siècle, quatorze bateaux des Dalles et leurs équipages ont disparu. Cette perte représentait plus des trois quarts des flottes des Grandes Dalles et Petites Dalles. Cette tempête nous est rapportée à des dates différentes, 1753 pour certains et 1755 pour d’autres.

En 1795, S. Noël de la Morinière (12), dans le premier essai sur le département de la Seine-Inférieure, ne fait pas mention de cette tempête, il mentionne seulement : La seule occupation des habitants est la pêche ; le merlan, surtout, qui en provient, est assez estimé, pour que dans le commerce de poisson on le désigne par le nom de « Merlan des Dales ».

En 1842, A Guilmeth (13) reprend l’expression « Merlan des Dalles » et ajoute « il est généralement plus recherché que celui des autres ports ». Par contre, et de façon totalement contradictoire, il précise que de nombreuses vallées du littoral, dont les Petites Dalles, sont désertes et qu’il n’y a pas le moindre esquif. II rapporte qu’au XVlllème, une veille de la Saint-Jean, au cours d’une tempête, Veulettes, la Durdent, Saint-Pierre (en Port), les Dalles et Bruneval perdirent toute leur marine.

A ce sujet, dans la notice sur les fouilles opérées en juin 1864 dans le vallon des Petites Dalles, l’abbé Cochet rapporte les faits suivants : une tradition locale soutient que le terrible coup de vent de l’année 1753 fit périr, corps et biens, quatorze bateaux des Dalles. On ajoute que la marine de ces vallées ne s’est pas relevée de cette catastrophe qui dépeupla le pays (14).

La date exacte (1753) et le nom des noyés peuvent être établis avec certitude par la consultation des registres paroissiaux (voir sur ce Site : La tempête fatale).

JPEG - 779.9 ko
Description de la tempête du 23 juin 1753 par le curé de Veulettes

Dans le registre paroissial de Veulettes le curé décrit sommairement la violente tempête du 23 juin 1753, de St Valery à St Pierre en Port, de huit heures du matin à quatre heures de l’après-midi.

L’abbé Tougard (15) dans la géographie de la Seine-inférieure cite pour les hameaux le nombre d’habitants recensés en 1866. Pour les Petites Dalles, 219 sont recensés côté Saint-Martin-aux-Buneaux et 110 sur Sassetot-le-Mauconduit, soit un total de 329 habitants. Ces chiffres confirment l’importance que devait avoir la population au XVllle siècle avant la destruction de la flottille de pêche.

Voici quelques unes des premières représentations de la plage des Petites Dalles (16) :

JPEG - 117 ko
Coulon - Plage des Petites Dalles - 1869
JPEG - 3.3 Mo
Plage en 1875 après la construction du mur de souténement et avec les cabines et le couloir de l’impératrice "SISSI"
JPEG - 98.3 ko

Sur cette photographie l’hôtel a été agrandi par la construction d’un nouveau bâtiment plus haut et plus grand devant l’hôtel d’origine. Sur certaines cartes postales, il est possible de distinguer la partie ancienne et l’extension.

JPEG - 94 ko
Aquarelle de Paul Wallon
JPEG - 167.2 ko
Paul Valantin - tableau postérieur à novembre 1877
JPEG - 42.1 ko
Tableau de Nonclerq

Ces photographies et tableaux ne font apparaître qu’un maximum de trois barques aux Petites Dalles, dont une est vraisemblablement le canot de surveillance des bains. Ce qui semblerait confirmer la tradition selon laquelle la flotte des Dalles n’a jamais été reconstituée. Au XIXe et au XXe siècle, les pêcheurs professionnels étaient pour la plus part enrôlés dans les ports voisins pour la pêche sur les bancs de Terre-Neuve.

La barque, avec deux mats, figurant sur le tableau de Paul Valantin et l’aquarelle de Paul Wallon, fait penser aux caïques.

JPEG - 352.8 ko
Barque de pêche
JPEG - 68.3 ko
Tableau de Georges Planes

Le terme de caïque n’est pas utilisé dans le rapport Sicard ni dans les autres textes du XVIIIe siècle. Ce nom de bateau de la Méditerranée, s’est vraisemblablement répandu, sur le littoral cauchois, au XIXe siècle, à la suite de la préparation de la flotte, dans le Boulonnais, pour envahir l’Angleterre.

JPEG - 336.8 ko
Doris

Originaire d’Amérique, le doris a été utilisé par les navires de pêche à la morue, à Terre Neuve, à la fin du XIXe siècle. Le doris à fond plat est bien adapté à l’échouage sur les plages. Il a donc été adopté progressivement sur le littoral normand.

Aux Petites Dalles, les barques en bois et les pêcheurs professionnels ont disparu.

Sur notre littoral, quelques doris sont encore utilisés. S’ils ne sont plus pointus que d’un côté, c’est pour permettre de fixer un moteur hors-bord. Pour certains d’entre eux le métal s’est substitué au bois. Les estivants leur préférent les Zodiac.

Jean-Claude Michaux


NOTES :

1. Abbé, J.-B.-D. COCHET, « Notice sur des fouilles opérées en Juin 1864 dans le vallon des Petites Dalles » dans Revue de la Normandie. 5, (1865), p. 595 à 605. Jean-François BRIANCHON, « Fouilles aux Petites Dalles, entre Saint-Martin-aux-Buneaux et Sassetot-le-Mauconduit » dans Revue de la Normandie 3, (1864) p. 458.

2.ADIGARD DES GAUTRIES, 1958, p 140 à 300.

3. Amédée HELLOT, « Saint- Valery-en-Caux et les abbés de Fécamp » dans Saint Valery-en-Caux et ses alentours, Pages d’histoire locale, (réimpr. par « le Vieux Saint-Valery », Luneray, 1977, P. 47 à 51.

4. Charte de Geoffroy Plantagenet, Arch. S.-M., 7 H 12.

5. Bib. Rouen, MS 1207, f 41, 44.

DE BEAUREPAIRE, Dom LAPORTE, Dictionnaire Topographique du département de la Seine-Maritime p. 399.

6. Amédée HELLOT, « Les travaux des Ports, La Marine et la Pêche au Pays-de-Caux pendant le moyen âge », dans Saint Valery-en-Caux et ses alentours, Nouvelles pages d’histoire locale, (éditées ou rééditées par « le Vieux Saint- Valéry », Luneray 1980], p. 27 à 58.

7. Amédée HELLOT, « L’érosion des falaises du Pays de Caux et la création de deux hables au Xllle siècle », dans Saint Valery-en-Caux et ses alentours, Pages d’histoire locale, (rééditées par « le Vieux Saint-Valery », Luneray 1977], p. 33 à 46.

8. Lucien MUSSET, « Histoire institutionnelle des Ports », dans Cahier des Annales de Normandie, N°17, Caen, (1985), p. 117.

9. François SICARD, « Inspection des Ports par le Commissaire François Sicard, Mémoire sur Saint- Valery-en-Caux (1728), Arch. De la Marine C4 159, dans Saint Valery-en-Caux et ses alentours, Pages d’histoire locale, [rééditées par « le Vieux Saint-Valery », Luneray 1977], p. 171 à 188.

10. balances

11. Marguerite CORNIER, Pêche à pied et pêche en mer de Sotteville-sur-Mer à Saint-Valery¬-en-Caux, Luneray, 2003, p. 37.

12. S.B.J., NOEL DE LA MORINIERE, Premier essai sur le Département de la Seine-Inférieure, contenant les districts de Gournay, Neufchatel, Dieppe et Cany, Rouen, Imp. des arts 1795.

13. A. GUILMETH, Histoire de la Ville et des Environs de Lillebonne suivie de notices sur la ville et les environs de Saint- Valery-en-Caux comprenant Lillebonne, Saint-Romain-de-Colbosc, Goderville et Bolbec, les cantons de Fauville, d’Ourville, de Valmont et de Cany ; Saint-Valery, Fontaine le Dun, Yerville, Doudeville etc. Rouen, 1842. p. 156-157

14. Histoire Abrégée et chronologique de Dieppe p. 311. Abbé, J.-B.-D. COCHET, Les églises de l’arrondissement d’Yvetot, 1852, Tome 1, p. 207.

15. Abbés J. Pr. BUNEL, et A. TOUGARD, Géographie du Département de la Seine-Inférieure Arrondissement d’Yvetot 1876 p.55.

16. Tableaux et photographies reproduits sur le site Internet : http://www.les-Petites Dalles.org

17. Dans le guide des termes de marine (1997) les caïques, utilisées dans la région, sont décrites de la façon suivante : « fort canot de pêche aux cordes et aux filets de dérive, construit à clins, de la région d’Etretat et d’Yport, d’abord gréé en lougre à trois mats au tiers, puis à deux mats gréés en bourcetmalet. En l’absence de port, les caïques devaient être tirées sur la plage puis remises à l’eau à chaque marée ».

SPIP | squelette | | Plan du site | Suivre la vie du site RSS 2.0